Il paraîtrait que ce n’est pas de leur faute.

On en a tous connu une. Ce n’était pas particulièrement une crasseuse, pourtant.
Et pourtant.
La journée qui a suivi votre rapport, son odeur intime ne vous a pas lâché les paluches. Certains racontent même qu’encore le lendemain, ces relents âcres n’avaient toujours pas levé le camp de leurs doigts. Se laver les pognes plusieurs fois au savon n’y avait rien fait : on n’était plus dans la ténacité, mais bien dans l’incrustation.
Sidérante puissance olfactive que celle de certains vagins.
Oui certains, pas tous, dieu merci. Et pas forcément ceux que l’on croirait avant « test ». Et elle est bien là, la vacherie pour ces demoiselles particulièrement acides : ce paramètre ne semble répondre à aucune logique.
Autant le dire franco : ce ne sont pas les meufs les plus propres qui puent le moins de la chatte. Cela n’aurait rien à voir. Chienne de vie.
Après une prise d’information volontairement peu poussée, il semblerait que cela soit en rapport avec la flore vaginale, ou éventuellement la proximité des règles.
Dans les deux cas c’est dégueu, et surtout insoluble pour elles. Alors c’est la loterie.
Parce qu’après tout, vous avez effectivement doigté la personne, mais ni trop fort, ni trop longtemps ni trop profond. Non, non, vous êtes juste tombés sur ces filles qui vous laissent une trace, comme un escargot ou un marqueur indélébile. Fuck.
Ainsi, toute la journée durant, dès que vous avez approché vos doigts de votre visage, pour fumer une clope ou mettre vos lunettes, vous avez eu l’impression de passer devant une poissonnerie. C’est quand même dérangeant.
Et surtout si ce mauvais coup résulte d’une situation adultère. Là ça devient carrément gênant. Vous hésitez même à passer acheter une bouteille de White Spirit avant de rentrer à la maison.
Cédric, 29 ans, témoigne d’une expérience particulièrement douloureuse en la matière : «C’était il y a deux ans, j’étais en plein dans ma période hipster, et j’arborais alors barbe et moustache comme il se doit. J’étais maqué, mais j’ai retrouvé un plan cul en après-midi, pour un petit tour de manège en scred. Nous nous sommes livrés à des rapports digito-génitaux ainsi que bucco-génitaux. En rentrant chez moi, j’ai constaté que je n’arrivais pas à faire disparaître son odeur de mes doigts. J’y suis finalement parvenu avec de l’alcool à 90, mais pourtant l’odeur de coquillage n’avait pas disparu. J’ai alors compris que barbe et moustache étaient aussi imbibés, contaminés. J’ai eu beau les laver plusieurs fois au shampoing, rien à faire. J’ai été pris de panique à l’idée d’embrasser ma femme avec une barbe qui sentait la chatte d’une autre, alors j’ai tout rasé. Bon, j’avais l’air d’un con, alors aujourd’hui je remercie ce plan cul pour son aide involontaire. Mais quand même. »

Nous aimerions vraiment vous aider à reconnaître les situations à risques, vous donner des tips pour vous protéger, comme l’utilisation de gants, mais ce ne serait pas sérieux.
D’autant que vous-même, avouez que vous ne passez pas systématiquement en lavabo comme il est de bon ton, alors soyez un peu indulgent, merde.

Allez, bonne chance.




© Copyright 2012 JOOKS.
All rights reserved.