On aimerait bien le savoir. Et on a sûrement tort.

Ah, les bites. Tour à tour drôles, attractives ou répugnantes pour les filles, elles alimentent bien des conversations. Et c’est déjà une première différence entre nous. Un mec, après avoir fait du sexe avec une meuf, le racontera à ses amis, mais n’insistera pas spécialement sur l’aspect esthétique du vagin de cette dame. Sauf vraiment signe distinctif notable, tel que pilosité trop abondante ou au contraire inexistante, étroitesse extrême, ou autres lèvres type « crête de coq ». Mais sinon, non.
Une fille, si lui prends l’idée de raconter à ses copines sa dernière partie de jambes en l’air, aura inévitablement droit, dans un premier temps, à la question : « Alors, c’est un bon coup ? » A laquelle elle répondra forcément, au bout d’un court moment, en évoquant le calibre du chibre de l’amant. C’est normal. Sans être forcement le nerf de la guerre, c’est une info qui ne saurait être passée sous silence.
Et c’est là que ça devient intéressant. Mystérieux. Fascinant, même.
Quel est le champ lexical utilisé ? Sa bite ? Sa teub ? Sa queue ? Son zgeg ? Son zboub ? Sa quéquette ? Son machin ? Son engin ? Sa verge ? Son gourdin ?
Cela dépend probablement du milieu social dont la douce est issue ainsi que de son expérience en la matière, et de sa facilité à parler de ça. L’équipe de Jooks a bien tenté de réunir quelques témoignages, mais les réponses sont restées floues, peu informatives. Normal, puisque nous sommes des hommes, et que nous tentons de savoir ce que les femmes se disent entre elles…Mais quand même.
On aimerait bien savoir, après avoir baisé, ce que la meuf dit de notre manche… Non pas sur notre « performance », puisqu’à priori cette information s’est livrée d’elle même pendant l’acte (sauf à tomber sur une simulatrice, ce qui semble avoir disparu en 2012), mais bien sur notre matraque. Pourquoi ? Mais parce que c’est humain ! La taille de notre pieu, on ne peut rien y faire. (Et qu’on ne vienne pas nous parler d’opérations visant à le grossir, ce sont des foutaises d’internet.) Et comme toutes ces choses qu’on ne peut maîtriser, on veut savoir ce que les autres, et surtout le sexe opposé, en pensent. C’est exactement comme quand on se demande si telle meuf nous trouve beau ou moche. C’est bien parce qu’on est impuissant face à son avis, à son ressenti, que c’est intéressant. Et aussi parfois si cruel ou au contraire, si glorifiant. Ce qui est absurde, puisque on le redit, on n’a aucune possibilité d’action.
Si ce n’est au niveau de l’hygiène. Et oui, car une bite qui sent le coquillage frais, c’est hélas courant. On ne sait pas si elles en parlent, mais nous, une chatte qui pue, on en parle, alors pourquoi l’inverse ne serait-il pas vrai ? C’est pourquoi nous recommandons vivement à chaque homme un rapide passage en lavabo avant l’acte, pour au moins gagner cette partie là.
Bonne chance !




© Copyright 2012 JOOKS.
All rights reserved.