La fellation, elles n’aiment pas toutes ça. Alors parfois, elles se forcent pour nous faire plaisir. C’est sympa, mais pas tant que ça.

Il paraît qu’aux USA, il y a plein de meufs qui taillent des pipes à des mecs, sans coucher avec eux après. Voir même sans les calculer le lendemain. Là-bas, une turlute ne serait pas un préliminaire, mais bien un acte à part entière, indépendant, entre le kiss et le sex. C’est sans doute largement exagéré, mais quand même vraiment super, dans l’esprit. Mais pourquoi ce n’est pas comme ça chez nous ? Il n’y a qu’une raison qui semble valable : les ricaines adorent sucer. Ca leur plaît. Et comme dans n’importe quel sport, on est meilleur quand on aime ça. On s’exerce, on s’investit, on progresse.
Loin de nous l’idée d’affirmer que les françaises n’aiment pas ou ne savent pas sucer. Certaines sont très compétitives, et affichent un bel enthousiasme, pas de doute là-dessus. Mais il faut avouer que notre approche des rapports bucco-génitaux est bien différente de celui de nos cousins d’outre-Atlantique. Par chez nous ( même si encore une fois il y a des exceptions, et des filles décontractées sur la question) sucer est considéré comme quelque chose de très intime, de personnel. Et en même temps, bizarrement, d’obligatoire. Un passage obligé, que certaines filles, par peur de ne pas être qualifiées de bon coup, se sentent obligées d’emprunter, même si elles n’en ont pas franchement envie.
Et franchement, elles on tort. C’est dur à dire, mais elles feraient mieux de s’abstenir. Autant, rien n’est plus excitant qu’une meuf qui prend plaisir à sucer, qui semble raffoler de votre chibre et de vos balls ou mieux encore, qui se caresse en même temps. Autant rien n’est plus déprimant qu’une pipe forcée, sans envie ni créativité, du bout des lèvres.
Clairement, une pipe timide, qui ne dure que quelques secondes, ça ne sert à rien. Soit on kiffe, soit on ne kiffe pas, merde, mais on est pas à un examen, rien n’est forcé. D’ailleurs nous-même ne nous obligeons pas à pratiquer le cunnilingus systématiquement. Bouffer une chatte représente quand même un investissement personnel non négligeable, et nous ne le faisons que quand l’envie nous en prend, ce qui est sain et normal. La plupart du temps, un doigtage de qualité suffit largement à lancer la machine. Il devrait en être de même pour les filles, malheureusement la plupart branlent encore plus mal qu’elles ne sucent, et aiment encore moins ça. Quel dilemme.
Voilà pourquoi nous recommandons vivement aux filles qui nous lisent, et nous savons qu’elles sont nombreuses, de ne pas se laisser forcer la main, pardon la bouche, par ces messieurs en demande.
Quant à nous, n’hésitons pas à être ferme, et à refuser une gâterie de principe, molle et sans passion, pour à la place, pourquoi pas, entamer une belle conversation ou aller voir une expo.
Bonne chance !




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