LES MEUFS TARÉES SONT-ELLES TOUTES DES BONS COUPS?

« Crazy in the head, crazy in the bed » disent les américains… à voir.

Cette fille, elle est givrée. Tout le monde le sait. D’ailleurs ça se voit facilement à son look farfelu : entre ses fringues improbables, ses cheveux teints ou rasés, ses piercings et ses tatouages, pas de doute, elle a un gros pet au casque. Et aussi un gros besoin d’exister, mais nous y reviendrons.
Son attitude est plus ou moins calquée sur son apparence: incompréhensible. Elle hurle, elle pleure, elle rit, elle chante, elle danse, elle se bat, elle montre ses seins, et tout ça dans la même demie heure. C’est fou et épuisant.
Bon clairement, il est fortement déconseillé de s’attacher à ce type de meufs. En pote, oui, car il y a toujours moyen de se marrer avec ce genre de déglingo.
Mais la kiffer, non. Bien sûr que non.
Hystérie, violence et cyclothymie sont le quotidien de cette personne et vous ne voulez pas partager ça.
Par contre, une remarque revient souvent à son sujet. « Putain, elle au pieu, ça doit être un carnaval… » En effet, il y a de quoi être intrigué sur ce point. Son physique importe peu, à ce niveau-là. D’ailleurs, si elle est moche, la question semble même se poser encore plus… Son refus des convenances et des codes, son énergie non-contrôlée, sa faculté à être ultra-crue sont autant d’indices qui permettent de croire qu’en effet, ça doit être une tornade sexuelle.

Si elle se comporte comme ça avec les gens, comment va-t-elle se comporter avec ma bite ?

Une folle est-elle nécessairement une folle du cul ?

On a envie de répondre que oui. Que ça va être dingue. Qu’elle va vous demander de lui pisser dessus, qu’elle va vous foutre des mandales dans la gueule, ou même qu’elle va tout d’un coup sortir de son chapeau de longs objets que vous n’aviez vu que sur internet. Génial !

Néanmoins, il y a quelques pièges. Car toutes les folles ne le sont pas.

D’abord, il y a la fausse folle. Tout en elle indique que c’est une originale, presque une marginale, mais non. Elle en a adopté tous les codes visuels et comportementaux, mais en fait ce n’est qu’une posture pour se différencier, pour exister aux yeux des autres… En creusant un peu, vous réaliserez vite que la petite Marion, malgré ses cheveux bleus, rentre chez elle le soir pour regarder Danse avec les stars en mangeant un steak haché qu’elle s’est préparée, et que lui mettre subitement la main dans la culotte n’est pas plus approprié qu’avec une étudiante lambda. Dommage.

Sinon, plus glauque, il y a la tox. Systématiquement défoncée à la coke ou à la MD, elle a aussi tendance à faire et dire n’importe quoi. Mais ce n’est pas elle qui parle, c’est la drogue. Sevrée ou en redescente, elle est aussi triste et sèche que votre concierge. D’ailleurs, au moment de passer à l’acte, vers les 6 heures du mat, elle s’interrompra probablement pour taper une trace ou appeler un dealer, ce qui est insupportable. Méfiance, donc.

Notre conseil: foncez. Tant pis. Vous verrez bien. Au mieux, c’est effectivement le tour de montagnes russes annoncé. Au pire, il y a tromperie sur la marchandise, et ce n’est qu’une casse-couilles ou une planche de plus. Et vous n’aurez alors plus qu’à filer sans demander votre reste. Mais quoi qu’il arrive, avec ce type de bordel, mettez toujours une capote, l’hygiène étant rarement la caractéristique première chez ces gens-là.

Bonne chance!